Le chant et la danse… amis des familles :-)

2006-01-01 piano

Le 28 octobre 2015, Radio-Canada publiait un article intitulé « Pour calmer les bébés, mieux vaut des chants que des propos réconfortants »

Une étude de l’Université de Montréal démontre que le chant calme plus facilement les poupons que les mots réconfortants de leurs parents.

L’expérience a démontré que les bébés demeuraient calmes deux fois plus longtemps en entendant des chansons, même dans une langue autre que leur langue maternelle, qu’une voix.

« L’effet du chant et des paroles sur l’attention des enfants en bas âge a fait l’objet de nombreuses études, mais nous voulions savoir quelles étaient leurs répercussions sur la maîtrise des émotions, explique la professeure Isabelle Peretz, du Centre de recherche sur le cerveau, le langage et la musique, de l’Université de Montréal. La capacité de maîtriser ses émotions n’est bien sûr pas très développée chez les bébés, et nous croyons que le chant aide les enfants, y compris ceux en bas âge, à renforcer cette faculté. »

L’étude, publiée récemment dans Infancy, a porté sur trente bébés en bonne santé âgés de six à neuf mois. Les chercheuses ont fait entendre aux bébés des enregistrements de paroles et de musique en turc pour que les sons ne leur soient pas familiers.

« Les bébés écoutaient les chansons en turc pendant environ neuf minutes avant de présenter les signes annonçant qu’ils allaient pleurer. Ce délai était de six minutes dans le cas des chansons en français, soit la langue avec laquelle ils étaient très familiers. Ces conclusions démontrent l’importance intrinsèque de la musique, et des chansons pour enfants en particulier, qui satisfont notre désir de simplicité et notre attirance pour la répétition », souligne Mariève Corbeil, première auteure, également de l’Université de Montréal.

Avec ces conclusions, les chercheuses estiment que le chant pourrait être particulièrement utile aux parents qui font face à des difficultés socioéconomiques ou émotionnelles.

« Lorsque leurs enfants présentent des signes d’irritation, les parents cherchent habituellement à les réconforter. Toutefois, ces signes provoquent parfois de la frustration et de la colère chez certains parents à risque, ce qui peut mener à des réactions insensibles et, dans les pires cas, à de la négligence ou de la violence, affirme la professeure Peretz. Les parents à risque dont s’occupent les organismes de services sociaux pourraient être encouragés à faire jouer des chansons à leurs jeunes enfants et, mieux encore, à leur en chanter. »

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/10/28/004-udem-etude-bebes-chants-paroles-parents.shtml, page consultée 2015-12-25

 

Une de mes proches m’a prêté « Prenez votre santé en main ! » Dr Frédéric Saldman.  Aux pages 95 à 98, il est question de chanter et aussi de danser…

Peu de gens le savent, mais chanter représente un véritable sport, qui mobilise pas moins de 300 muscles! (…) Aujourd’hui, on chante moins.  C’est dommage, car le chant est un véritable élixir de bonne santé à la portée de tous.

Des chercheurs ont étudié le bénéfice du chant sur la santé et les résultats sont encourageants.  Chanter constitue une coupure au sein du quotidien, permet de changer d’état d’esprit et donne un nouvel élan.  Quelque chose de magique se diffuse alors, une sensation de bien-être et de sérénité qui se poursuit encore après la performance.  D’ailleurs, le chant libère de petites quantités d’endorphine.  Fredonner sous une douche froide, c’est bénéficier d’une double dose d’endorphines pour démarrer la journée dans une forme olympique.  Faites l’essai et vous serez surpris!  Pour chanter, il est important de se tenir droit, de bien respirer et de monter sa voix crescendo.

Les cordes vocales ont un niveau de tension lié à notre degré de nervosité ou de stress.  Il suffit d’écouter la voix d’une personne anxieuse pour comprendre à quel point son timbre trahit son état émotionnel intérieur.  Le chant procure une véritable détente des cordes vocales (…).  La pratique régulière du chant augmente en outre la confiance en soi.  Elle permet de mieux gérer ses émotions et de s’ouvrir aux autres.  Enfin, le fait de travailler sa respiration profonde, pour mieux moduler sa voix, s’apparente à certains exercices de yoga.

(…) Les chercheurs d’une équipe scientifique allemande ont analysé le taux des défenses immunitaires des membres d’une chorale avant et après l’interprétation du Requiem de Mozart.  Les résultats ont montré une augmentation des défenses immunitaires et des hormones améliorant l’humeur.

(…) D’autres recherches sur le chant ont établi qu’il diminuait les ronflements.  La faiblesse du voile du palais et de la partie supérieure de la gorge intervient comme l’un des facteurs favorisant le ronflement.  Or, chanter oblige à mieux respirer, ce qui majore les apports en oxygène dans tout le corps et augmente la capacité respiratoire.

(…) Danser est devenu une activité que nous pratiquons trop peu souvent.  Les résultats des recherches montrent au contraire qu’il serait bénéfique de pratiquer la danse au moins deux fois par semaine (…).  Elle favorise l’équilibre, la flexibilité et la coordination des mouvements.  (…)  Outre le plaisir qu’elle procure, la danse augmente la force musculaire et améliore la qualité de la posture.  Les scientifiques ont aussi prouvé qu’elle agissait comme un véritable antidépresseur en diminuant le stress et l’anxiété.  Par ailleurs, elle augmenterait les capacités de la mémoire. (…) Par le changement des musiques et des rythmes, la danse oblige à s’adapter en permanence, ce qui est excellent pour les capacités cérébrales. (…) À noter, la pratique d’une activité physique à deux fait monter le désir de l’un envers l’autre.  La transpiration permet de diffuser des phéromones qui augmentent l’attirance sexuelle.  Quant à la sécrétion d’endorphine et d’adrénaline, elle aiguise la sensation de plaisir et allume le désir.

Dans le cadre de mon dernier cours du programme court de 2e cycle en psychologie périnatale, « Enjeux contemporains en périnatalité », je dois remettre un travail à la fin de la session.  J’ai choisi mon sujet: l’impact de la voix de maman chez un prématuré – plusieurs textes parlent des bienfaits, tant pour bébé que pour sa maman.  Le summum, pour un prématuré, c’est maman qui le prend en peau à peau et qui lui chante une chanson.  Je vous en reparlerai.

En attendant, voici quelques ressources pour chanter et danser…

CHANSONS ET RONDES POUR S’AMUSER CD

CHANSONS DRÔLES CHANSONS FOLLES +CD

Les 100 plus belles chansons / Collectif

Les 100 plus belles chansonsBivouac ancien

Allergies, version 2015

Ce matin, je prends mon café avec la revue L’Actualité, février 2016.  Un titre attire mon attention: « Les allergies, ça se prévient » par Dominique Forget.

Pour prévenir les allergies alimentaires, la meilleure stratégie consiste à exposer les poupons aux aliments allergènes – comme les arachides, les oeufs ou le soya – dès l’âge de quatre à six mois, conseillent les pédiatres Elissa Abrams et Allan Backer, de l’Université du Manitoba.  Une fois les nouveaux aliments introduits, les enfants doivent continuer à y être exposés régulièrement pour bâtir leur tolérance.

L’article dont il est question, « Food introduction and allergy prevention in infants » a été écrit par deux médecins du Manitoba, Elissa M. Abrams MD et Allan B. Becker MD et publié dans la revue Canadian Medical Journal Association, 17 novembre 2015.

Key Points

  • Recent evidence has shown that delayed introduction of allergenic foods does not prevent allergic disease.
  • Emerging evidence from randomized controlled trials suggests that early introdution of allergenic foods, specifically peanut, is protective against the development of food allergy.
  • Although exclusive breastfeeding for six months remains recommended for its many health benefits to both infant and mother, there is no evidence that exclusive breastfeeding or maternal dietary elimination helps prevent food allergy in infants.
  • With few exceptions, allergenic foods may be intoduced into children’s diets between the ages of four and six months; one introduced, regular exposure to the food is important for maintaining tolerance.

 

J’ai choisi de mettre le 3e paragraphe en caractères gras et je vous offre ma traduction de ce 3e paragraphe: L’allaitement maternel exclusif pour six mois est recommandé pour les nombreux effets positifs sur la santé de la la mère et de l’enfant.  Il n’y a pas d’évidence que l’allaitement exclusif ou l’élimination de certains aliments dans l’alimentation de la mère aideraient à prévenir les allergies alimentaires chez l’enfant.  J’ouvre une parenthèse: une recommandation similaire était donnée dans l’article « Prévention des allergies chez l’enfant – que faire quand la famille est atopique » dans la revue Le médecin du Québec, 29 janvier 2015, par Chantal Lemire.

Revenons à l’article paru dans le CMAJ.  Les auteurs mentionnent aussi:

Box 1: Evidence used in this review

We used Canadian and American national guidelines to inform this review, in addition to published systematic reviews that were know to us.  We identified additional articles through MEDLINE literature searches using the search terms « food allergy » and « allergy prevention » from 1990 to present. In addition, we reviewed conference abstracts and reference lists from seminal articles. We restricted our results to English-language articles.  Where possible, we selected the most recent articles and the articles with the most robust level of evidence (such as randomized controlled trials and meta-analyses).  We reviewed more than 100 citations, of whiche 38 are included in this review.

Box 2: Unanswered questions

  • Is early introduction of foods other than peanut also protective against food allergy?
  • Once introduced, what is the frequency and amount of food that needs to be eaten to ensure maintenance of tolerance?
  • Does early introduction provide only short-term protection against food allergy, or is the protection long-lasting?

 

Dans l’article « Early introduction of food to prevent food allergy.  The LEAP Study (Learning Early About Peanut) » la conclusion dit:

There have been no studies with this level of accuracy in low-risk populations investigating the benefit of early populations in which other foods are often allergy-causing, for instance, cow’s milk, whether early intervention may reduce the prevalence of allergy to milk proteins or even other foods.  The guidelines that deal with the time of introduction of foods into the infant’s diet will be reviewed based on this new evidence.

Maintenant…?  Attendez encore un peu pour donner des aliments pouvant causer des allergies à votre bébé et maman, ne réintroduisez pas d’un coup tout ce que vous avez coupé dans votre alimentation…! En même temps, cet article me laisse songeuse…

Tout d’abord, je rencontre très souvent des mamans désespérées des pleurs intenses de leur bébé.  Ces mamans n’ont aucune allergie connue – pas plus que papa, d’ailleurs.  Ces mamans allaitent leur bébé et leur alimentation est la même que durant la période de la grossesse.  Ces mamans coupent plusieurs aliments de leur alimentation car les pleurs intenses de leur bébé les amènent à croire qu’il est allergique à ce qu’elle, maman, peut manger.  C’est possible – tout est possible, je ne m’oppose pas à cela et oui, un bébé qui pleure, ça peut être désespérant et on peut être prête, comme maman, à boire de l’eau et manger… à peu près rien 🙂 pour que bébé pleure moins.  Tout en respectant les familles, leurs choix et leurs décisions, je vous invite à réfléchir avec moi…

  • Bébé est un « voie-lactien » à sa naissance.
  • Le voie-lactien naît avec des compétences, entre autres la compétence de s’attacher à du connu, sa maman.  En même temps, le petit voie-lactien est « inachevé » à la naissance et son système digestif, comme bien d’autres parties de son corps, est immature.
  • Dans la première année de vie, il y a tellement de changements à tous les niveaux dans le corps et dans la tête du voie-lactien que ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain…  Hier, vous l’allaitiez, dans le salon, avec les bruits de la famille et ça allait.  Aujourd’hui, rien à faire, il veut tout voir, tout entendre et prendre le sein, ça semble sa dernière préoccupation.
  • Je reviens au livre « The Wonder WeeksLes semaines miracle » et à l’article qui en parlait: est-ce que le comportement du voie-lactien aujourd’hui ne serait pas « normal » à ce moment précis de sa vie actuelle…?
  • Et maman… elle a traversé la grossesse, l’accouchement. Elle a peut-être, malheureusement, des plaies à guérir. Elle démarre l’allaitement.  Son voie-lactien la réclame 24 heures par jour, 7 jours par semaine.  C’est très exigeant et en plus, elle ne peut même pas donner sa démission… 🙂  Elle a besoin d’énergie.  Est-ce que l’alimentation restreinte qu’elle prend lui apporte tous les nutriments dont elle a besoin…?
  • Les pleurs du voie-lactien…
    • Si cette maman avait le soutien/le support d’un adulte en qui elle a confiance pendant la période des pleurs intenses de son voie-lactien, est-ce que sa décision de couper des aliments dans son alimentation serait différente…?
    • Comment maman et papa interprètent les pleurs de leur voie-lactien…? Beaucoup de parents se donnent le mandat absolu de trouver LA solution aux pleurs de leur voie-lactien…  Est-ce vraiment réaliste…?
    • Est-ce qu’un voie-lactien en bonne santé ne pourrait pas pleurer pour exprimer de la fatigue, de l’épuisement face aux stimulations nombreuses de sa journée: la famille a rendu visite à des amis, des visiteurs sont venus à la maison, papa reprend le travail après un congé … Mettons nous un instant des « les souliers » du voie-lactien: chaque lieu, chaque personne, chaque déplacement ce sont autant d’odeurs, de voix, de touchers, de sensations différentes qu’il ne peut expliquer… Heureusement, sa maman-son papa restent tout près de lui et toutes ces nouveautés, c’est un « bon stress » pour lui et c’est génial pour la connexion des neurones dans son cerveau – il ne faut surtout pas rester encabanés avec son petit voie-lactien!  En même temps, pour lui, ça peut être fatigant, épuisant, vidant.  À ce propos, je vous invite à lire/relire Science au service des parents – The Science of Parenting.

L’autre point, c’est l’importance de consulter un professionnel de la santé qui se tient à jour… Nous sommes très loin de tout savoir dans plusieurs domaines de la santé et ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera peut-être plus demain…  Les parents sont très souvent perdus quand ils consultent des professionnels de la santé et qu’ils reçoivent des avis différents…

  • Est-ce que tous les professionnels de la santé qu’ils consultent ont des connaissances basées sur des résultats probants?
  • Est-ce qu’il y a un professionnel de la santé qui agit comme « chef d’orchestre » auprès de la famille….?  Un professionnel de la santé qui reprend, avec maman-papa les conseils reçus, les avis donnés et qui traduit pour maman-papa, dans leur vie de leur famille à eux.

Voilà… 🙂

Et vous, qu’en pensez-vous…? J’attends vos commentaires avec impatience – je vous remercie à l’avance!

 

 

« Les semaines miracle »

J’ai mis au monde 3 garçons.  Au début de leur vie terrestre, ça leur arrivait de s’exprimer par des pleurs… un de mes garçons plus que les deux autres. Ça m’arrive de repenser à ces moments intenses oû il m’arrivait de pleurer avec mon fils tellement je me sentais impuissante, fatiguée, à bout de ressources.  C’est certain que si j’avais le pouvoir de voyager dans le temps, je retournerais à ces moments précis et je mettrais à l’essai mes connaissances d’aujourd’hui…  Ça, c’est une autre histoire!

À l’époque, j’avais emprunté un livre à la bibliothèque, « Pourquoi pleurent-ils?  Comprendre le développement de l’enfant de la naissance à 1 an (2001) ». Les auteurs, Hetty van de Rijt Ph.D. et Frans Plooij Ph.D., parlaient de « périodes crampon« .  Les auteurs expliquaient que, durant les 52 premières semaines de vie du bébé, il y avait des périodes « orageuses » et des périodes « ensoleillées »:

  • période crampon, c’est le bébé qui dit maman « Maman, prends moi. »
  • période orageuse: On dirait qu’une mauvaise fée a changé le bébé.  Cette période s’accompagne souvent d’un nouveau développement.
  • période ensoleillée: répit avant un bond en avant.

En arrière plan, il y avait le développement d’un enfant.  Le ton était non jugeant, amical.  Ce livre m’avait fait beaucoup de bien car j’arrivais à comprendre que mon bébé passait par des périodes « normales » de son développement.

Depuis plusieurs années maintenant, je reçois en consultation  des nouvelles familles.  Les parents parlent beaucoup des pleurs de leur bébé – c’est tellement une préoccupation que j’en ai fait un dossier dans ce site!  Dernièrement, j’ai cherché ce livre à la bibliothèque, en librairie… disparu!  Avec le nom des auteurs, j’ai plutôt trouvé The Wonder WeeksLes semaines miracle.  Les auteurs ont modifié le premier livre.  Maintenant, on étend la période à 84 semaines au lieu de 52 semaines.The wonder weeks page 14 cropée

Une nuance: les périodes mi-ensoleillées mi-nuageuses au lieu de périodes ensoleillées seulement…  Dans ce livre, je retrouve le même ton non-jugeant.

  • Les auteurs reconnaissent les parents comme LES spécialistes de leur bébé et on leur donne beaucoup de pouvoir.
  • Au début de chaque chapitre, il y a un tableau, « My diary » à compléter.  Les parents peuvent cocher certaines cases. Ensuite, de la place est laissée aux parents afin qu’ils notent des changements qu’eux ont observé chez leur bébé en particulier.
  • Le bébé reste au centre des pensées, des hypothèses, on cherche à « se mettre dans ses souliers ».  Des jeux, des jouets sont aussi suggérés.
  • Le développement du bébé et le développement de son cerveau se retrouvent toujours en arrière plan.
  • Les auteurs répètent souvent que chaque bébé est unique.
  • Les auteurs émettent parfois l’hypothèse qu’un garçon pourrait réagir différemment d’une fille du même âge.
  • Les auteurs suggèrent aux parents dont le bébé est né avant ou après la date prévue, de corriger l’âge de leur bébé.
  • Dans chaque chapitre, les auteurs parlent aussi de ce que les parents peuvent ressentir et quelques trucs leur sont donnés.
  • L’alimentation des bébés, c’est l’allaitement et/ou le biberon.
  • À la fin, il y a des références.

Des exemples?

You are the person your baby knows best. She trusts you more and has known you longer than anyone else.  When her world has been turned inside out, she will be completely bewildered.  She will cry, sometimes incessantly, and she will like nothing better than to be simply carried in your arms all day long.  As she gets older, she will do anything to stay near you.  Sometimes, she will cling to you and hold on for dear life.  She may want to be treated like a tiny baby again.  Thses are all signs that she is in need of comfort and security.  This is her way of feeling safe.  You could say that she is returning to home base, clinging to mommy. (page 16).

Wonder Week 5 – the World of Changing Sensations

  • Because your baby senses something changing, she feels insecure and has a greeter need for close skin-to-skin contact. (page 42)
  • Sleeping Tips: A baby with sleeping problems will often fall asleep more quickly when he is with you.  The warmth of your body, your gentle movements, and your soft hands will help to soothe him.  Her are some tips on the best ways to get him to sleep.  (…)  (page 45)

Rien n’est parfait… dans le dernier exemple de même qu’à d’autres endroits, on parle de « problèmes de sommeil »… tout en expliquant le développement du cerveau.  Je me pose la question… peut-être qu’en employant le langage des parents, on les rejoint mieux…?  Pour ma part, le sommeil du « voie-lactien » n’est pas un problème… plutôt un « work in progress » comme disent les anglais!

Tout en étant consciente que ce livre peut servir à examiner un bébé à la loupe (voire au microscope!), il peut aussi être un outil intéressant… Si vous le lisez, j’aimerais bien lire/entendre vos commentaires 🙂

 2016-01-02

J’ai découvert que le 8 décembre 2015, Kelly Winder a publié un article, sur son site.  L’article s’intitule « Cry It Out – 6 Educated Professionals Who Advise Against It ».  Un des professionnels dont elle parle est l’auteur du livre « The Wonder Weeks, Doctor Frans Plooij, Ph.D.

#6: Dr Frans Plooij Ph.D What makes him so qualified? Doctor Frans Plooij, Ph.D, is the president of the International Research-institute on Infant Studies (IRIS) at Arnhem (the Netherlands). Dr. Plooij has served as Vice President for Information of the International Society for Human Ethology, Vice President of the Institut European pour le Développement de tout les Enfants (IEDPE). He is on the editorial board of the journal Ethology and Sociobiology, and is a member of the panel of assessors of the Journal of Clinical Child Psychology and Psychiatry. He is a member of several international, scientific societies for child development and behavioural biology, and of the New York Academy of Sciences. In addition to many scientific publications, Dr. Plooij has written several best-selling books on parenting, including The Wonder Weeks, which is based on 35 years of research and has been published in twelve languages. Doctor Plooij has posted a YouTube clip telling parents to never let a baby cry it out: https://www.youtube.com/watch?v=dYi51DmfxMY

Pour en savoir plus: http://www.bellybelly.com.au/baby-sleep/cry-it-out/